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An arbor of one's own? Aemilia Lanyer and the early modern garden

An arbor of one’s own? Aemilia Lanyer and the early modern garden

Coch, Christine

Renaissance and Reformation, Vol. 28, No. 2 (2004)

Abstract

Out of the handful of English women poets who published original work in the sixteenth and early seventeenth centuries, four authorized their writing—in disparate ways, and with varied degrees of success—by reference to a garden.

Le jardin d’agrément de la Renaissance offrait aux femmes un accès inaccoutumé à un espace produit de l’art et où elles pouvaient exercer une puissance créatrice. Le statut ambigu du jardin, à la fois comme extension de l’espace public de la résidence et comme lieu retiré et plus intime, procure un site tout à fait adapté à l’expression dramatique des difficultés de la femme écrivain, déchirée entre les contraintes socia- les et la volonté d’expression personnelle artistique. Pour Aemilia Lanyer, le jardin joue ces deux rôles. En tant que sanctuaire pour elle et son mécène, le jardin de Coo- kham inspire la vision utopique d’un monde acceptant son travail en tant que poète. Or, ce même jardin, par sa perméabilité à l’ordre social extérieur, laisse apercevoir également les limites du jardin comme vision utopique. Ultimement, Lanyer réfute au jardin sa capacité de servir d’analogie à son art comme refus de soumission aux iniquités de l’ordre.

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