Articles

Circulation of the late Elizabethan and Early Stuart Epigram

Circulation of the late Elizabethan and Early Stuart Epigram

Doelman, James

Renaissance and Reformation, Vol. 29, No. 1 (2005)

Abstract

The epigram as a genre defies the most frequent pattern of literary forms, that is, an historical movement from oral to written modes. Instead, the epigram developed from the chirographic form of the classical epitaph, which consisted of short verses literally inscribed upon a tombstone. Throughout its history the epitaph offered the possibility of enduring remembrance of the deceased, as the engraved poetic lines promised to be as long-lasting and un- changing as the stone itself. From there the broader genre of the non-funerary epigram developed, best known as practised in the Greek Anthology and by the Latin poet Martial, and in these as well the written mode dominated.

Alors que l’épigramme en tant que genre littéraire puise à des sources chiro- graphiques, sa brièveté propre à sa pratique à la Renaissance, a souvent entraîné un glissement vers une diffusion orale, manuscrite et imprimée. À cette même époque, l’épigramme était marquée par une tension entre l’ins- piration de son origine littéraire classique et ses contenus domestiques et souvent vulgaires. Certains épigrammistes des plus ambitieux, tels que John Harington, John Owen et Ben Jonson, ont tenté de contrôler la circulation de leurs œuvres, et de se présenter comme des auteurs du même type que Martial. Ils ont résisté au mode plus libre de la diffusion orale, et ont da- vantage estimé la plus grande stabilité du livre imprimé comme médium, ce dernier semblant promettre à leurs poèmes, éphémères individuellement, une durable réputation littéraire. Néanmoins, leurs épigrammes font parfois preuve d’une influence de la tradition de la plaisanterie vulgaire. Le mode de diffusion des épigrammes politiques et prophétiques est par ailleurs as- sez différent. Ils se développent surtout oralement en raison de leur contenu controversé, sans identification d’auteur, et considéré plutôt comme « ce que toute person dirait.

Click here to read this article from Renaissance and Reformation

Show Buttons
Hide Buttons